La délégation était venue s’imprégner de la démarche de bonne pratique relative à la réhabilitation de la piste Kléla-Kouoro barrage et de la plaine de Kléla
La délégation comprenait le directeur général des collectivités
territoriales, Abdrahamane Cissé, le représentant de l’Association des
municipalités du Mali (AMM), les maires de San et de Diré, des représentants
des conseils régionaux de Koulikoro et de Ségou. À
travers cette visite, cette délégation entendait s’imprégner de la démarche de
la bonne pratique relative à la réhabilitation de la piste Kléla-Kouoro barrage
et de la plaine de Kléla, ainsi que celle de la piste transfrontalière
Loulouni-Nimbougou (Mali)-Ouéléni (Burkina Faso).
L’accueil de la délégation a
été mis à profit pour échanger sur les conditions de réhabilitation et la
situation actuelle des infrastructures concernées. L’évènement qui s’est tenu
dans les locaux de la collectivité a enregistré la présence du président du
Conseil régional, Yaya Bamba, et le représentant du maire de la Commune urbaine
de Sikasso, Abdrahamane Sidibé.
Yaya
Bamba s’est réjoui d’accueillir la délégation dans la Cité du Kénédougou. Pour
lui, cette mission est une visite d’échanges sur les bonnes pratiques. Elle est
organisée par la direction générale des collectivités territoriales dans le
cadre du projet Malicot. Il a invité les participants à effectuer le
déplacement sur les localités concernées afin de constater de visu la réalité
sur les infrastructures concernées.
De
son côté, le conseiller technique au ministère de l’Administration territoriale
et de la Décentralisation a remercié le Conseil régional pour l’accueil
chaleureux. Abdoulaye Mahamane a aussi précisé que sur les 19 régions du Mali,
les conseils régionaux de Ségou et de Sikasso ont été retenus pour cette
visite. «Ce choix n’est pas fortuit, car il a été fait sur la base d’un
certains nombre de critères», dira-t-il.
Les
présentations ont porté sur la réhabilitation de la piste Kléla-Kouoro barrage
et de la plaine de Kléla ainsi que la réhabilitation de la piste
transfrontalière Loulouni-Nimbougou (Mali)-Ouéléni (Burkina Faso), notamment le
contexte, le choix, le portage, la mise en œuvre, la pérennisation et les
avantages des infrastructures.
Il
est utile de préciser que la réhabilitation de la piste transfrontalière
Loulouni-Nimbougou (Mali)-Ouéléni (Burkina Faso) a été financée par la
Coopération danoise à traves le Programme d’appui à la croissance économique et
à la promotion de l’emploi (Pacepep), stimulé par le secteur privé. Ce coût
s’élève à plus d’un milliard de Fcfa. Celle de la piste Kléla-Kouoro barrage et
de la plaine de Kléla a été financée sur budget d’État, mais aussi les fonds de
la Coopération suisse et ceux du Conseil régional. Le coût global est estimé à
plus de 3 milliards de Fcfa.
Au cours des échanges, les questions des participants ont porté notamment, sur l’organisation des travaux de la plaine de Loulouni, le respect des délais d’exécution, le mode de gestion des terres, l’impact environnemental et le contrat-plan-région, etc.
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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