Parmi les universitaires interpellés, 30 étudiants ont été déférés pour détention illégale d'armes à feu, de munitions, d'armes blanches et complicité ; 10 autres pour détention de chicha en milieu universitaire. Ainsi que neuf estudiantins pour détention illégale d'effets militaires dans l'espace universitaire.
L’université est un lieu de formation et de recherches. Cependant, à Bamako, cet espace devient de plus en plus dangereux, avec la présence d’armes à feu, d’armes blanches, des vols, du vandalisme, des harcèlements et de beaucoup d’autres formes de violences.
Depuis quelques années, les violences universitaires sont devenues fréquentes sur les campus. En 2020, le gouvernement avait pris d’importantes mesures contre toute violence en milieu universitaire. Pour rappel, ces décisions s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des feuilles de route et des plans d'action issus des recommandations du Forum national sur l'insécurité en milieu scolaire et universitaire.
Elles portaient sur la libération des domaines universitaires des occupations illégales, notamment les parkings, les gargotes, les kiosques dans un délai d'un mois, l'organisation de patrouilles et des fouilles périodiques dans ces cités et la dénonciation des protocoles signés entre l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et le Centre national des œuvres universitaires (CENOU), y compris la mise en place des Groupes de sécurité universitaires (GSU).
À ces dispositions, s'ajoute l'opérationnalisation des postes de sécurité créés dans les cités universitaires. Il était également prévu quatre postes pour la Cité universitaire de Kabala, trois pour la Colline de Badalabougou et un pour l'Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.