Parmi les universitaires interpellés, 30 étudiants ont été déférés pour détention illégale d'armes à feu, de munitions, d'armes blanches et complicité ; 10 autres pour détention de chicha en milieu universitaire. Ainsi que neuf estudiantins pour détention illégale d'effets militaires dans l'espace universitaire.
L’université est un lieu de formation et de recherches. Cependant, à Bamako, cet espace devient de plus en plus dangereux, avec la présence d’armes à feu, d’armes blanches, des vols, du vandalisme, des harcèlements et de beaucoup d’autres formes de violences.
Depuis quelques années, les violences universitaires sont devenues fréquentes sur les campus. En 2020, le gouvernement avait pris d’importantes mesures contre toute violence en milieu universitaire. Pour rappel, ces décisions s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des feuilles de route et des plans d'action issus des recommandations du Forum national sur l'insécurité en milieu scolaire et universitaire.
Elles portaient sur la libération des domaines universitaires des occupations illégales, notamment les parkings, les gargotes, les kiosques dans un délai d'un mois, l'organisation de patrouilles et des fouilles périodiques dans ces cités et la dénonciation des protocoles signés entre l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et le Centre national des œuvres universitaires (CENOU), y compris la mise en place des Groupes de sécurité universitaires (GSU).
À ces dispositions, s'ajoute l'opérationnalisation des postes de sécurité créés dans les cités universitaires. Il était également prévu quatre postes pour la Cité universitaire de Kabala, trois pour la Colline de Badalabougou et un pour l'Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou.
Souleymane SIDIBE
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