Les faits se sont déroulés dans le secteur de Banconi Razel en Commune I du District de Bamako. Où de nuit il exerçait la profession de gardien au marché de ce quartier populaire. Et de jour il était ouvrier. Mais ses voisins ignoraient le côté pervers de cet individu à la morale sociale reduite. Sa stratégie était bien rodée et ses cibles, choisies minutieusement avec une discrétion presque totale. Comme ce fut le cas de la petite Lah qui n’est plus ou moins autre que sa voisine immédiate.
Dans la pratique, le prédateur sexuel appâtait ses victimes avec de petits cadeaux : jouets, sucreries et des petites sommes d’argent. C’est cela qui explique sans doute la facilité par laquelle, il entraînait ses proies dans sa tanière pour ensuite abuser d’elles. Comme cela a été le cas de Lah (pseudo), sa dernière victime en date.
M.D l’avait ferré en lui achetant une paire de chaussures et en lui remettant de petits jetons. C’est par cette technique que le pedo-criminel a abusé de la petite à plusieurs occasions dont le dernier acte remonte à lundi dernier. Ce jour-là, après avoir abusé d’elle, la mère de cette dernière avait remarqué la nouvelle paire de chaussure aux pieds de sa môme. Intriguée, elle cuisina sa fille qui est passée finalement aux aveux.
Informée, la mère a porté l’affaire auprès de la police. Dans les minutes qui ont suivi, sans qu'il ne sache réellement, le présumé pédophile était traqué par la police. Les recherches entamées avaient permis de l’interpeller le même jour au marché du secteur en début de soirée. Interrogé, il s’est mis à table déclarant qu’il avait touché la fille à trois reprises même si cette dernière affirme plutôt cinq.
S’il faut le croire, il guettait l’amie de la fillette et qu’il avait fini finalement par avoir la fille elle-même en question. C’était ni plus, ni moins. À moins qu'il ne donne une autre version des faits devant les magistrats du tribunal de grande instance de la commune I du District de Bamako où son dossier a été rapidement transmis.
Tamba CAMARA
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.