La coopération entre les deux parties s’étend notamment dans les domaines de la protection de l’enfant, de la santé, de l’éducation de base, de la nutrition, de l’eau
Elles ont pour ce faire tenu
vendredi dernier au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération
internationale, la revue annuelle stratégique du programme de coopération
Mali-Unicef. Les travaux étaient dirigés par le secrétaire général de ce
département, Seydou Coulibaly, en présence de la représentante adjointe de
l’Unicef au Mali, Andrea Berther.
Cette revue conjointe
visait à faire le bilan des réalisations du Plan de travail annuel (PTA) au
titre de l’année 2022-2023. Il s’agissait de formuler des recommandations
destinées à améliorer la gestion future du PTA 2024. Les participants ont
examiné les ressources mobilisées et les contraintes majeures. C’était aussi
l’occasion de présenter les perspectives nécessaires du Plan de travail pour
l’année 2024 et de définir, en fonction des orientations et de l’évolution du
contexte, les priorités du gouvernement à prendre en compte dans le processus
d’élaboration du projet et programme de coopération Mali-Unicef pour la période
2025-2029. La réunion a permis de valider le rapport sur l’analyse de la
situation des enfants du Mali.
Le secrétaire général
du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a
indiqué que notre pays a fait des progrès significatifs au cours de l’année
sous revue grâce à l’accompagnement de l’Unicef dans ses domaines
d’interventions. Malgré les progrès, a-t-il reconnu, il existe des défis comme
la mise en œuvre efficace du programme dans les nouvelles régions. Celles-ci,
a-t-il poursuivi, ont besoin de l’accompagnement de l’Unicef à travers
l’opérationnalisation des directions régionales. Seydou Coulibaly a assuré que
les dispositions sont en cours au niveau du gouvernement pour doter ces régions
de ressources humaines capables de faire fonctionner les services.
Il a souligné que le
nouveau programme Mali-Unicef en cours d’élaboration doit s’aligner sur les
priorités gouvernementales contenues dans le Cadre stratégique de la
refondation de l’État. Et de préciser que le document référentiel de
développement est en cours d’élaboration. «C’est une boussole pour les
partenaires au développement et le gouvernement», a-t-il expliqué. Selon lui,
l’élaboration d’une vision claire et cohérente au-delà du Cadre stratégique
pour la relance économique et le développement durable (Credd) et de l’Enpe
devra marquer des options fortes qui élèvent des ambitions du pays vers
l’indépendance économique et financière, la souveraineté et l’émergence
économique.
La représentante adjointe de l’Unicef a remercié le gouvernement
pour la bonne collaboration. Andrea Berther a expliqué que l’Unicef travaille
sur les priorités identifiées par le gouvernement pour le bien-être des
enfants. Elle a affirmé que le bilan des cinq dernières années a été
significatif. La diplomate onusienne dira que son organisation va identifier
avec le gouvernement les objectifs qui permettent l’accès de chaque enfant à
l’éducation, la santé, l’eau, l’assainissement.
Mohamed DIAWARA
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