Les officiels à l’ouverture des travaux
La cérémonie s’est déroulée en présence de la conseillère
technique au ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la
Formation professionnelle, Mme Dicko Marie Elisabeth Dembélé, de la représentante
résidente de l’ONU-Femmes au Mali, Mme Marie Goreth Nizigama et de nombreux acteurs intervenant dans le
domaine.
Il faut aussi souligner la participation par vidéo conférence du
responsable du développement d’affaires et représentant pays pour le Kenya et
le Sahel du Netherlands african business council (NABC), Mattijs Renden.
Cet atelier a pour objectif de recenser les nouvelles
initiatives en cours, mais aussi les améliorations dans l’environnement des
affaires pour les femmes. Il s’agit également de formuler des recommandations
pour la prise en charge rapide des doléances des femmes entrepreneures qui ont été
présentées au gouvernement en novembre 2021.
Cette rencontre fait suite à deux années de recherche
scientifique et de dialogue sur les obstacles au développement des entreprises
féminines au Mali dans le cadre de l’Afrique policy dialogue (APD). C’est un
programme dirigé par la NABC en partenariat avec l’Agence pour la promotion des
investissements au Mali (API-Mali) et l’Institut des hautes études de
management du Mali (IHEM).
Selon le représentant pays pour le Kenya et le Sahel du NABC, le développement économique inclusif offre des opportunités aux femmes et aux jeunes en particulier.
Il permet non seulement de créer des emplois et de réduire
la pauvreté, mais aussi d’instaurer la confiance, de réduire les inégalités et
de renforcer la cohésion sociale. Mattijs Renden a indiqué qu’une croissance
des activités entrepreneuriales chez les femmes créera de nombreuses nouvelles
possibilités d’emplois et se traduira par une croissance de l’économie
malienne.
Et de dire que cette croissance aura un impact positif sur
la participation sociale et politique des femmes. Par ailleurs, il a déploré le
fait qu’en dépit d’une augmentation de l’esprit d’entreprise au Mali, les
disparités entre les sexes dans les activités économiques persistent.
«Au Mali, les femmes sont engagées de manière disproportionnée
dans des formes vulnérables d’emploi informel. Elles gagnent souvent beaucoup
moins et leurs contributions économiques restent sous-évaluées», a-t-il déclaré.
Ajoutant que les obstacles auxquels font face les femmes portent sur les normes
culturelles et sociales discriminatoires, l’application des lois et réglementations
formelles ou coutumières, l’accès inégal aux ressources, connaissances,
informations, réseaux et marchés.
Selon lui, les femmes entrepreneuriales sont souvent confrontées à des défis similaires. «Pour certaines femmes entrepreneures, il est important de tenir compte des contraintes de temps, de mobilité et de garde d’enfants.
Les normes et attitudes sociales concernant le rôle des femmes dans
le ménage et la société peuvent limiter l’entrepreneuriat féminin», a affirmé
Mattijs Renden.
Quant a la représentante résidente de l’ONU-Femmes au Mal, elle a rappelé les statistiques de l’Api-Mali. Ces données indiquent que de 2016 à 2021, moins de 15% des entreprisses créées au Mali étaient portées par les femmes.
Ceci, a-t-elle relevé, a amené l’ONU-Femmes à adopter des mesures spécifiques pour encourager les femmes à entreprendre et soutenir celles qui ont osé emprunter le chemin de l’entrepreneuriat.
Avant d’ajouter que l’entrepreneuriat représente un levier
majeur pour l’autonomisation et l’épanouissement de la femme qui à son tour est
un vecteur du développement inclusif dans un pays.
Mme Marie Goreth Nizigama a précisé que cette rencontre vise
à vulgariser les résultats des activités de l’APD auprès des acteurs de l’écosystème
entrepreneurial. Mais aussi chercher des possibilités de synergies entre les
différentes actions et communiquer sur les différentes initiatives existantes
pour appuyer les femmes.
La conseillère technique au ministère de l’Entreprenariat
national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a invité les
entreprises féminines à se faire enregistrer auprès des services techniques de
l’État et des organisations faîtières.
Mme Dicko Marie Elisabeth Dembélé a
conclu que l’utilité de cette rencontre est de développer la synergie d’action
et proposer des ateliers de formation qui vont permettre le renforcement de la
capacité des femmes entrepreneures.
Baya TRAORE
Rédaction Lessor
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