Le président de la Commission Bassolma Bazié (g) lors des travaux
La réunion s’est déroulée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, sous la présidence de l’ambassadeur-secrétaire général Moustaph Traoré.
Après l’étape du Niger, la Commission nationale AES du Burkina-Faso est au Mali pour mettre les experts nationaux au même niveau d’information en vue de recueillir leurs observations et amendements dans la bonne conduite des activités de l’année.
Dans son propos introductif, le secrétaire général a, d'entrée de jeu, souligné la pertinence de la démarche de la Commission nationale AES du Burkina Faso qui soumet son rapport à mi-parcours sur les activités menées au niveau des trois piliers; à savoir la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement. Moustaph Traoré a salué cette démarche proactive et clairvoyante, empreinte de modestie et d’humilité. Selon lui, cela privilégie à la fois l’inclusivité, la participation et la concertation permanente au sein de la Confédération AES.
L’ambassadeur-secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale s’est réjoui de la réalisation des progrès dans différents domaines. Parmi lesquels, il y a l’intégration des politiques de développement socio-économique de l’espace confédéral, la coordination et l’unification opérationnelle des forces de défense et de sécurité et la coordination diplomatique. À son avis, les progrès réalisés sont la preuve qu’aucun défi n’est insurmontable au vaillant peuple de l’AES. Il reste convaincu qu’à l’issue des travaux sortira un document plus riche, consensuel et concerté pour les échéances futures.
Pour sa part, le président de la Commission nationale AES du Burkina Faso a rappelé que depuis la rencontre du 23 décembre dernier lors du sommet des chefs d'État, les Commissions travaillent en tandem pour renforcer la mise en œuvre de l'ensemble des orientations et décisions que les Chefs d’État prennent dans le cadre de la construction de la Confédération. « Nous avons estimé revenir auprès de vous de façon fraternelle, pour qu'ensemble, nous puissions déjà jeter un coup d'œil sur ce qui a été fait depuis le mois de janvier jusqu'à cette période », a souligné Bassolma Bazié, préférant qu'à l'heure du bilan qu’il ait un constat d’insuffisance plutôt que de signaler que rien n'a été fait.
Par ailleurs, le chef de la Commission nationale AES du Burkina Faso animera des conférences populaires au camp des pionniers à Bamako sur les valeurs de l’organisation. Bassolma Bazié entend saisir également cette occasion pour mettre l’accent sur la lutte contre le terrorisme militaire, économique et médiatique. Cette activité de sensibilisation et de mobilisation amènera les populations à comprendre combien leur soutien est déterminant pour éradiquer ce fléau.
Namory KOUYATE
Des experts du Mali et du Burkina Faso se réunissent à Bamako pour évaluer à mi-parcours la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel (AES), a constaté l’AMAP au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale..
La Brigade territoriale de gendarmerie de Ouessa a saisi 42,5 tonnes d’engrais et 1,29 tonne de pesticides non homologués lors de deux opérations distinctes menées en mai et juin pour une valeur totale estimée à près de 22 millions de francs CFA, a-t-on appris mercredi auprès du service de .
Le président de la Commission nationale de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) du Burkina Faso, Bassolma Bazié, a animé, mercredi 19 août 2026 à Niamey, une conférence sur le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de la Confédé.
Les participants ont notamment recommandé l’adoption de la feuille de route de l’an 1 afin que le président de la confédération entrant reçoive la feuille de route adoptée lors de la tenue de la session ordinaire du collège des chefs d’État de la Confédération.
L’Association des femmes du Niger (AFN) a lancé, ce samedi 15 août 2026 à son siège national de Niamey, la première édition du concours culinaire national dénommé « Prix du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’armée Abdourahamane Tiani ».C’était en prése.
Le Figaro, relayant un article de l’AFP, titre : « Au Burkina Faso, la junte oblige plus de 40 journalistes à participer à une formation militaire »; Publié le 14/08/2026 à 18h07 et mis à jour le 14/08/2026 à 18h53..