Cette journée est un appel à l’action et un engagement renouvelé envers les citoyens
Le clou de l’événement était une cérémonie organisée au Palais des sports Salamata Maïga, sous la présidence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. C’était en présence de son collègue de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, et du représentant résident du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Mali, Mohammad Fayyazi et d’autres invités de marque.
Il convient de signaler que cette journée a été proclamée par l’Union africaine (UA) lors de sa 4è conférence ministérielle tenue du 4 au 8 décembre 2017 à Nouakchott en Mauritanie. Cette célébration est l’occasion pour le Mali de renforcer le rôle stratégique de l’état civil, de poursuivre la mise en place des cadres juridiques solides pour protéger les données personnelles et garantir la confidentialité et d’allouer des ressources durables pour accompagner la transformation numérique.
Dans son intervention, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a indiqué que cette journée est un appel à l’action, un rappel de la responsabilité collective et un engagement renouvelé envers les citoyens. Le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly a soutenu que l’état civil est au cœur de la citoyenneté et de la gouvernance. «Il garantit à chaque individu une identité légale, une protection juridique et l’accès à ses droits fondamentaux», a-t-il souligné, ajoutant qu’il constitue également un outil indispensable pour la planification et le suivi des politiques publiques orientées vers les populations. Selon lui, le thème reflète la réalité marquée, entre autres, par les défis sécuritaires, la nécessité de bâtir un système d’état civil résilient, capable d’assurer la continuité des services même en période de crise ainsi que le besoin de l’accélération numérique pour moderniser nos procédures.
DROIT FONDAMENTAL- Le ministre Coulibaly a rappelé que l’identité juridique n’est pas un luxe, mais un droit fondamental, indispensable à la dignité et à la souveraineté de chaque citoyen. Il reste convaincu que l’état civil est la clé de l’accès à l’éducation, à la santé, à la protection sociale et économique, à la justice et à la participation citoyenne. «Il constitue également la colonne vertébrale de nos systèmes numériques, car sans données fiables et sécurisées, il n’y a pas de gouvernance efficace, ni de planification crédible», a relevé le ministre chargé de l’Administration territoriale.
C’est pourquoi, le gouvernement entend procéder à des réformes majeures, afin de bâtir un système d'état civil moderne, fiable, sécurisé et accessible à tous. Il s’agit de la digitalisation progressive des services, de la formation de plusieurs acteurs de l’état civil; de la sensibilisation des populations sur l’importance de l’état civil, l’appui à l’obtention d’actes de naissance pour des milliers d’enfants. D’après le Général de brigade Coulibaly, l’état civil n’est pas seulement une question administrative mais aussi une question de dignité, de justice sociale, de développement et de souveraineté.
Pour sa part, le représentant résident de l’Unicef a salué les progrès réalisés par notre pays en matière d’enregistrement des naissances. Pour lui, les structures de santé, l’état civil et les systèmes d’identification doivent conjuguer leurs efforts pour sauvegarder «l’intérêt supérieur de l’enfant ». Mohammad Fayyazi a réaffirmé que son institution accompagnera le gouvernement afin que chaque naissance soit déclarée dans les délais.
Abondant dans le même sens, le directeur national de l’état civil a déclaré que c’est une journée de sensibilisation des populations pour que chaque Malien ait une identité légale. «Le Mali est cité en exemple en matière d'enregistrement à la naissance avec un taux estimé à 89,5%. En matière d’établissement d’acte de mariage, notre pays a un taux de 50%. S’agissant de l’acte de décès, ce taux demeure très faible avec seulement 20% de cas enregistrés», a fait remarquer Dr Abdoulaye Alkadi.
Namory KOUYATE
En marge des activités de la 5ᵉ édition de la Semaine nationale de la réconciliation, le Palais des pionniers de Magnambougou a abrité jeudi, un panel consacré au rôle des femmes et des jeunes filles dans la construction citoyenne et la réconciliation nationale..
Un atelier de renforcement des capacités des acteurs du domaine de la migration sur la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données migratoires se tient depuis hier dans un hôtel de la place..
Parmi eux des géologues, des techniciens, des praticiens d’instruments, des administrateurs, des chauffeurs, des secrétaires, des manœuvres et des chefs de terrain.
Les rideaux sont tombés, hier à Kambila, sur les activités de la Journée internationale de l’alphabétisation que consacre le 8 septembre. Pour des contraintes de calendrier, notre pays a différé la célébration de l’édition cette année au 17 septembre sous le thème national : «L’al.
Alors que les calendriers scolaires annoncent solennellement la rentrée pour le 1er octobre prochain, une autre saison s’ouvre officiellement dans tout le pays : celle de la grande improvisation économique nationale, version « mode survie pure et dure ».
L’atelier de renforcement des capacités des acteurs du domaine de la migration sur la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données migratoires se tient depuis ce jeudi 24 septembre 2026 dans un hôtel de la place..