Une vue des administrateurs lors des travaux
Présidée par le Président directeur général (PDG) de la CMDT, Dr Kouloumégué Dembélé, la session a également approuvé le rapport de gestion au titre de l’exercice 2025 et procédé à la cooptation d’un nouvel administrateur.
Dans son discours d’ouverture, le PDG a rappelé les nombreuses contraintes ayant marqué l’exercice, notamment la baisse des cours internationaux du coton, l’infestation précoce des jassides, les difficultés d’approvisionnement en intrants, particulièrement en urée, ainsi que les problèmes logistiques et sécuritaires.
«Nous ne sommes pas réunis aujourd’hui pour masquer les difficultés, mais pour les regarder en face, avec franchise et pragmatisme», a déclaré Dr Kouloumégué Dembélé.
Les 18 usines de la CMDT ont également été confrontées aux difficultés d’approvisionnement en carburant et aux délestages d’électricité. Malgré ce contexte difficile, la société a maintenu des résultats positifs. Le résultat d’exploitation s’établit à 21,230 milliards de Fcfa, en hausse de 11 % par rapport à l’exercice précédent, tandis que le total du bilan atteint 560,220 milliards de Fcfa.
À la presse, le PDG a expliqué que le résultat net a notamment été affecté par le poids du service de la dette, des impôts et des frais financiers. Il a toutefois salué la mobilisation du personnel et la résilience des producteurs de coton. «Je garde toujours confiance en cette société car j’ai confiance au personnel avec qui je travaille», a-t-il souligné.
La question des impayés demeure néanmoins un défi pour la CMDT. Selon le PDG, les autorités accompagnent l’entreprise dans leur prise en charge, notamment à travers un processus de restructuration.
La consolidation des résultats, l’amélioration des performances industrielles et le renforcement de l’accompagnement des producteurs restent ainsi au cœur des priorités pour assurer la résilience et l’avenir de la filière cotonnière.
Oumar SANKARE
L’esplanade du Palais de la culture Amadou Hampâté Ba accueille depuis, mercredi dernier, la 5ᵉ édition du « FACEJ SUGU », la grande foire dédiée aux jeunes entrepreneurs du Mali..
Prévu les 11 et 12 décembre au CICB, le Forum du Mali Kura veut ouvrir une nouvelle fenêtre d’opportunités pour attirer les capitaux et accélérer la transformation économique du pays.
Derrière les milliards annoncés, il y a les espoirs de millions de Maliens qui aspirent à de meilleures conditions de vie. Une école plus accessible pour les enfants, des soins de santé de qualité, des emplois pour les jeunes, une agriculture plus performante, une énergie plus disponible..
Il domine la colline de Koulouba et attire immédiatement le regard. Sa silhouette imposante, ses dimensions et son architecture donnent déjà au visiteur une idée de l’importance de l’ouvrage. Dans cet écrin qui surplombe Bamako, le futur siège du Parlement de l’Union économique et moné.
Face aux défis liés à l’emploi des jeunes et aux ambitions de transformation économique du Mali, Harouna Niang, économiste et ancien ministre malien, plaide pour une place plus importante des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) dans le système éducati.
De Baguinéda aux marchés de Bamako, l’aubergine africaine nourrit une filière portée par les femmes, entre tradition, économie et résilience.