Après les attaques terroristes ayant visé Kati, Bamako et d’autres localités du pays, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a pris la parole hier lundi à la Primature au cours d’une rencontre avec les journalistes. Ce point de presse, organisé après les évènements tragiques qui ont endeuillé le pays le 25 avril dernier, visait à porter un message de fermeté absolue.
Accompagné du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène et du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, le Premier ministre a fait face à un parterre de journalistes et aux responsables de la Maison de la Presse, venus recueillir la parole officielle de l’État en ce premier jour de deuil national décrété par le Chef de l’État après le décès du ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara à la suite d’une attaque terroriste contre domicile samedi dernier.
Le Chef du gouvernement a d’abord s’incliné devant la mémoire de l’illustre disparu, ainsi que devant toutes les victimes, civiles comme militaires, tombées lors des attaques simultanées du 25 avril dernier. «À Dieu nous appartenons et à lui nous retournons», a-t-il rappelé, citant le saint Coran.
Le Général Abdoulaye Maïga a indiqué que les attaques lâches subies par la Nation ne sont pas l’œuvre de groupes isolés, mais le résultat d’une stratégie orchestrée par des puissances étrangères qu’il qualifie de «sponsors». Selon le Chef du gouvernement, sans cette assistance extérieure, ces actes de barbarie n’auraient jamais pu être réalisés.
Le Général de division Abdoulaye Maïga a exposé les trois piliers de cette offensive terroriste. Il s’agit de semer la peur et le doute, briser la cohésion nationale et affaiblir la détermination du peuple. À ces menaces, il a opposé une réponse cinglante : «nous n’avons pas eu peur, ni douté et nous n’aurons jamais peur». Il a révélé que le but ultime de l’ennemi était de conquérir le pouvoir en démantelant les institutions de la République et en mettant un terme à la Transition.
Le Premier ministre a salué la riposte des Forces armées maliennes (FAMa) qui, sous le leadership du Général d’armée Assimi Goïta, ont neutralisé des centaines de terroristes. Tout en saluant le professionnalisme des Forces, il a reconnu la nécessité de s’adapter à la menace asymétrique. «Tirer les enseignements des événements du 25 avril est une obligation.
Les facteurs de succès seront renforcés et les correctifs nécessaires seront apportés», a promis le Premier ministre. Il a lancé un appel aux compatriotes égarés ou manipulés par les États qui sponsorisent ou soutiennent le terrorisme, s’interrogeant sur le cynisme de ces soutiens extérieurs qui ne réalisent jamais chez eux les projets funestes qu’ils veulent entreprendre au Mali.
Le Général Abdoulaye Maïga a indiqué que le choix de mourir les armes à la main pour défendre la patrie est un acte de dignité suprême, ajoutant qu’il n’est jamais trop tard pour aimer son pays.
Souleymane SIDIBÉ
S’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..