Une vue des participants à la rencontre
C’était en présence du
président de la Ccim, Youssouf Bathily et du président du Conseil malien des
chargeurs (CMC), Ba Kissima Sylla.
L’objectif de cette
Journée, initiée par la Ccim, est de partager le contenu du projet d’accord
commercial Mali-Sénégal en vue de parvenir à un consensus entre les différents
acteurs maliens. Cela, en prélude aux négociations qui seront engagées dans un
avenir proche avec la partie sénégalaise, en vue de la signature d’un accord
engageant les deux parties.
Cet accord, selon le
président de la CCIM, va intégrer les aspects commerce, transit et transport.
Youssouf Bathily a rappelé que dans le cadre de la redynamisation de nos
relations économiques et commerciales avec le Sénégal, une délégation de
l’Union nationale des chambres consulaires du Mali a effectué, en juillet 2022,
une mission au Sénégal dans le but de faciliter l’évacuation des marchandises
maliennes en souffrance au Port autonome de Dakar, suite à l’embargo de la
Cedeao. Cette mission, a-t-il poursuivi, a obtenu des résultats tangibles
auprès des autorités et des partenaires du port autonome de Dakar.
«En juin et octobre 2021,
nous avions, avec la partie sénégalaise ici même à Bamako, procédé
respectivement à l’actualisation du Pacte de Saly et à la signature d’un
protocole d’accord relatif aux véhicules citernes en transit par le Sénégal Ã
destination du Mali», a-t-il rappelé. Toutes choses qui, selon lui, attestent,
une fois de plus, de la volonté des deux parties de parvenir à la signature
d’un accord commercial Mali-Sénégal.
Pour sa part, le chef du
cabinet du ministère de l’Industrie et du Commerce a indiqué que les
participants devraient proposer un Cadre de coopération avec la République du
Sénégal régissant l’accès à ses infrastructures portuaires, le transport et le
transit des marchandises.
La finalité recherchée, a souligné Sidi Ahmed Ould
Sidi Salem, est de réduire significativement les délais des formalités, les
coûts liés aux différentes opérations portuaires et de transit mais aussi et
surtout de rendre plus prévisibles les frais liés aux services portuaires et au
transit des marchandises en provenance ou en direction du Mali.
C’est à ce prix que
l’économie malienne de façon générale et notre commerce extérieur seront
compétitifs, a noté Sidi Ahmed Ould Sidi Salem. «En effet, l’insuffisance et la
vétusté des infrastructures routières, le vieillissement du parc de transport
des marchandises et les frais trop élevés dans les pays de transit augmentent
considérablement le coût du commerce et subséquemment le coût des marchandises
rendues aux consommateurs», a-t-il souligné.
Dans le cadre de la
diversification de nos ports d’approvisionnement, le chef de cabinet a suggéré
que le projet d’accord qui sortira des travaux, soit un modèle standard que
notre pays proposera à tous ses partenaires portuaires comme base de
négociations, en tenant compte des spécificités de nos relations avec chaque
pays.
Amadou GUÉGUÉRÉ
Rédaction Lessor
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