La cérémonie
d’ouverture, qui s’est tenue le jeudi 9 octobre, a rassemblé des ministres, des
experts juridiques, des diplomates et des représentants d’organisations
internationales venus de
plusieurs pays pour échanger sur leurs expériences et partager
les bonnes pratiques dans la lutte contre le trafic illicite de migrants.
Les travaux
ont été lancés autour du thème central : «Approches législatives et
défis liés au trafic illicite de migrants». Un
sujet majeur, au cœur des efforts internationaux visant à protéger les migrants
et à renforcer la coopération mondiale pour lutter contre les réseaux criminels
transnationaux.
Dans son
allocution, le ministre Mossa Ag Attaher a salué le travail du secrétariat de l’ONUDC en
faveur de la protection des migrants. Il a rappelé que le Mali demeure
résolument engagé dans la lutte contre le trafic illicite de migrants, à
travers des efforts législatifs, institutionnels et politiques, ainsi qu’une
coopération active aux
niveaux régional et international.
Le ministre a
présenté les dispositifs législatifs existants, notamment la loi
n°2012-023 relative à la lutte contre la traite des personnes et le trafic
illicite de migrants, et les peines prévues pour ces crimes. Il a également
évoqué la Politique nationale de migration (Ponam) et les mesures visant à
faciliter la mobilité légale tout en renforçant la maîtrise des frontières.
Mossa Ag
Attaher a également mis en avant la création de la Brigade de répression du trafic des migrants et de la
traite des êtres humains (BRTMTEH) et du Centre d’information et de gestion des
migrations (Cigem), deux instruments clés dans la réponse opérationnelle du
Mali.
Concluant ses
propos, le ministre en charge des Maliens établis
à l’Extérieur a souligné la nécessité d’une approche globale et
humaine, rappelant que la lutte contre le trafic de migrants doit aller de pair
avec la prévention des causes profondes de la migration irrégulière : pauvreté,
chômage, insécurité et changement
climatique.
Cette
intervention illustre la volonté du Mali de bâtir une réponse globale,
humaine et durable, fondée sur la solidarité internationale et le respect de la
dignité humaine.
Au deuxième
jour des travaux, le ministre Mossa Ag
Attaher a pris part à des
discussions approfondies sur les défis persistants liés au trafic illicite de
migrants et sur les mesures communes à mettre en place pour y répondre
efficacement.
Au cours de
cette journée, plusieurs recommandations ont été formulées, basées sur les principaux instruments
internationaux, notamment le Protocole contre le trafic illicite de migrants
par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la
criminalité transnationale organisée (2000).
Source : MMEEIA
Rédaction Lessor
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