Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a procédé, vendredi dernier, à la remise officielle des cartes de pupilles aux enfants des conducteurs de citernes décédés lors du transport des hydrocarbures. Cette cérémonie solennelle a enregistré la présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, de ses collègues du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, ainsi que de la directrice générale de l’Office national des pupilles du Mali (Onapuma), Mme Koné Sissi Odile Dackouo.
Désormais, le statut de pupilles de la Nation est accordé à 31 enfants mineurs, fils de chauffeurs et d’apprentis victimes d’attaques terroristes. Ce statut leur garantit une protection multidimensionnelle incluant la prise en charge des frais de soins médicaux, la gratuité de la scolarité aux niveaux fondamental et secondaire, la prise en charge des frais d’apprentissage professionnel et l’octroi d’une bourse entière pour l’enseignement supérieur.
Cette décision historique fait suite à la reconnaissance de la Nation décernée le 5 décembre 2025 par le Président de la Transition, aux opérateurs pétroliers et aux syndicats du secteur. Sous l’impulsion du Chef de l’État, le Premier ministre avait instruit les départements sectoriels d’établir un cadre de protection robuste pour les victimes, passant notamment par l’immatriculation des blessés à l’Agence nationale d’assurance maladie.
Dans son allocation, la ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que depuis 2025, le Mali fait face à une forme de terrorisme ciblant les camions citernes, privant de nombreuses familles de leurs soutiens. Le Colonel-major Assa Badiallo Touré a indiqué que ces 31 pupilles ne sont plus seuls, car la Nation devient leur famille élargie, s'engageant à protéger leurs droits et leur avenir.
La ministre a également précisé que cette prise en charge n'est pas qu'une action sociale, mais un investissement dans l'avenir du Mali, tout en annonçant la mise à disposition de quatre tonnes de riz pour les familles concernées. S’adressant directement aux enfants, la ministre Assa Badiallo Touré les a exhortés à poursuivre leurs études avec détermination, assurant que l'État veillera à leur épanouissement dans la dignité.
Prenant la parole à son tour, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a fermement dénoncé l'assassinat lâche de ces conducteurs et a prié pour le repos de leurs âmes. Il a réaffirmé que cet acte est la preuve concrète que l'État malien n'oublie aucun de ses fils et que le sacrifice de ceux qui servent le développement économique du pays sera toujours honoré. Pour le Chef du gouvernement, protéger ces pupilles est un acte de souveraineté qui illustre un Mali digne et prospère, où personne n'est laissé de côté.
Dans une interview accordée à la presse, le secrétaire général du Syndicat national des conducteurs routiers du Mali (Synacor), Moussa Bagayoko, a exprimé sa profonde émotion, saluant un geste qui renforce l'engagement des transporteurs dans l'exercice de leur devoir malgré les risques.
Souleymane SIDIBE
L'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a décidé de placer l'édition 2026 de la fête du Travail sous le signe de la méditation et de l'engagement résolu..
Le Mali s’est figé, ce 30 avril 2026, pour rendre un ultime hommage au Général de corps d’armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, tombé au champ d’honneur lors des attaques terroristes du 25 avril à Kati..
C’est avec une profonde affliction que la nation toute entière a rendu, ce jeudi, un dernier hommage au ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d’armée Sadio Camara, décédé le samedi 25 avril 2026..
À la fin de l’année 2025, Ousmane Diarra s’est signalé par la parution de son cinquième roman qui fera certainement date dans l’histoire des lettres africaines par sa qualité et son originalité..
La calebasse est un instensile de cuisine qui a su franchir les âges. Elle représente un patrimoine culturel vivant entre tradition et modernité et doit être préservée.
La première édition du Festival Bololabara sugu a été officiellement lancée, vendredi dernier, sur l’esplanade du Cinquantenaire, en Commune III du District de Bamako, sous le thème: «Valorisation des métiers et savoir-faire locaux pour une économie culturelle durable»..