Ce plan vise à répondre aux besoins urgents et vitaux des personnes les plus vulnérables, affectées par les conflits armés, les déplacements, les urgences sanitaires et les chocs climatiques, a fait savoir Amy Martin. Il est lancé aujourd’hui pour atteindre deux objectifs, c’est-à-dire sauver, préserver la vie et la dignité de la population avec des besoins critiques dans les zones touchées par les chocs récurrents. Mais aussi garantir un accès minimum et équitable aux services sociaux de base.
Elle a exprimé sa gratitude aux bailleurs de fonds pour les contributions en 2024. «Votre générosité a permis de mobiliser 267 millions de dollars américains, environ un peu plus de 133,5 milliards de Fcfa, à travers des fonds bilatéraux directs, mais également le Fonds central d’intervention d’urgence et le Fonds humanitaire régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre», a assuré la chargée de bureau à Ocha.
Quant à Khassim Diagne, il a indiqué qu’en dépit des efforts déployés par le gouvernement, les populations civiles continuent de subir de nombreuses exactions des groupes armés qui les contraignent au nord et au centre du pays à fuir. Il a rappelé qu’à la fin de 2024, le Mali comptait plus de 378.000 déplacés internes dont plus de 86% de femmes et d’enfants.
Il faut dire que le nombre de personnes ayant fui les violences et les affrontements dans le Sahel central pour trouver refuge au Mali a augmenté de plus de 200% en 2024 par rapport à 2023. À travers le Plan de réponse humanitaire 2025, a-t-il affirmé, le gouvernement et la communauté humanitaire appellent à la mobilisation de 771,3 millions de dollars américains, environ un peu plus de 385,6 milliards de Fcfa, afin de fournir une assistance d’urgence aux 4,7 millions de personnes les plus vulnérables, identifiées comme prioritaires.
De son côté, la ministre chargée de la Santé a remercié les autorités de la Transition pour les efforts innombrables consentis dans la conduite des actions humanitaires en faveur de la population en général et des personnes déplacées internes et réfugié maliens établis dans d’autres pays en particulier. «Vous aurez constaté, a déclaré le colonel Assa Badiallo Touré, que le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a instruit au mois de juin dernier l’organisation des états généraux de la santé et donné au gouvernement sa lettre de cadrage». Ainsi, un projet de plan d’action global, bâti sur huit axes prioritaires définis, a été élaboré parmi lesquels figurent l’amélioration de la couverture sanitaire du pays qui correspond à l’axe 4 avec comme objectif d’assurer la disponibilité des services et des soins de qualité, a-t-elle expliqué.
La ministre a aussi soutenu que nos Forces de défenses sont déterminées à faciliter le retour des personnes déplacées et réfugiés dans leurs localités d’origine. Elle a ajouté que la grande canicule de mars dernier et les dernières inondations, entre autres, interpellent tous.
Par ailleurs, il convient de rappeler que le Plan de réponse humanitaire 2025 a été élabore à travers un processus inclusif avec des représentants des communautés, de la société civile, des services techniques étatiques, des acteurs humanitaires et des partenaires au développement.
Malgré les efforts consentis, environ 6,4 millions de personnes, soit 27,7% de la population actuelle, ont besoin d’aide humanitaire et de protection. Le Plan de réponse humanitaire 2025 cible 4,7 millions d’entre elles, parmi les plus vulnérables, ayant besoin d’assistance dans les secteurs prioritaires telles que la protection, l’éducation, la sécurité alimentaire, la santé et la nutrition. Mais aussi les abris et articles ménagers essentiels, ainsi que de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement.
Maïmouna SOW
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.
Alors que la campagne agricole entre dans sa dernière ligne droite, les pluies jouent toujours aux abonnées absentes dans plusieurs zones du pays. Une irrégularité qui fragilise les cultures et inquiète au plus haut point les producteurs.
Le Chef des griots de Ségou, Tidjane Koïta est décédé ce mercredi 2 août 2026 à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie..
Un tragique accident de la circulation s’est produit, hier matin au niveau du rond-point de l’École normale supérieure (ENSUP). Un camion de livraison dont le chauffeur a perdu le contrôle de sa mastodonte, est entré en collision avec deux autres véhicules et heurtant sur son passage deux m.