L’Essor : Vous êtes au KV Courtrai en Belgique depuis
2020. Comment êtes-vous arrivé dans ce club ?
Sambou Sissoko : J’ai été directement contacté par les responsables de Courtrai après la Coupe du monde junior en 2019 en Pologne. Il y avait d’autres propositions venant notamment de clubs français, mais finalement j’ai opté pour la Belgique. Ainsi, après notre élimination de la Coupe du monde par l’Italie (en quart de finale, ndlr) je suis venu à Courtrai où j’ai signé mon premier contrat pro. La durée de mon contrat est de deux ans. Je suis heureux ici, je vais continuer à travailler pour progresser et aider le club à gagner des trophées.
L’Essor : Cette année, vous n’avez joué que 2 matches en
championnat. Comment expliquer ce faible temps de jeu ?
Sambou Sissoko : L’explication est simple : lors d’un match amical de préparation, j’ai eu une blessure au tibia qui m’a éloigné des terrains pendant plusieurs semaines. Ça a été une épreuve dure pour moi, mais Dieu merci cela n’est plus qu’un mauvais souvenir. J’ai repris les entraînements et je suis en train de me donner à fond pour effectuer mon retour dans les jours à venir. Déjà l’entraîneur est satisfait de mon travail, je suis optimiste pour la suite des événements.
L’Essor : Quels sont vos objectifs cette année ?
Sambou Sissoko : Pour l’instant, mon objectif est de
m’imposer ici, aider l’équipe à progresser. Je rêve de jouer dans le
championnat anglais, comme mon aîné Moussa Djénépo, mais je dois d’abord me battre
ici pour espérer avoir d’autres opportunités. Je vais donc continuer à
travailler dur pour retrouver mes coéquipiers dans un premier temps et après on
verra.
L’Essor : L’équipe nationale a été éliminée en huitièmes
de finale de la CAN par la Guinée équatoriale. Pour vous, qu’est-ce qui n’a pas
marché pour les Aigles ?
Sambou Sissoko : Tout d’abord, l’élimination prématurée
de la sélection nationale a été une grosse déception pour nous tous. Le Mali
était très attendu au Cameroun et cela rend encore la pilule difficile à
avaler. Pour moi, l’équipe a manqué de percussion sur le plan offensif et n’a
pas non plus eu de chance. On doit essayer d’améliorer notre animation
offensive avant le match contre la Tunisie au compte des barrages de la Coupe
du monde. Je souhaite bonne chance à l’équipe.
L’Essor : Avez-vous un message pour le public sportif
malien ?
Sambou Sissoko : Je demande aux Maliens de ne pas se décourager et de continuer à faire bloc derrière les Aigles. Nous avons une bonne chance de nous qualifier à la Coupe du monde et les joueurs ont besoin du soutien et de l’accompagnement de tout le peuple pour écrire une nouvelle page de l’histoire de notre football. Personnellement, je suis optimiste pour la suite des événements.
Interview réalisée par
Djènèba BAGAYOKO
Djeneba BAGAYOGO
Le processus électoral pour le renouvellement du comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot) a franchi une nouvelle étape. La commission électorale de première instance a tenu un point de presse, hier au siège de la Femafoot pour proclamer les résultats de l’examen d.
La Commission d’appel des élections de la Fédération malienne de football (Femafoot) a rendu son verdict, mardi dernier en annulant le procès-verbal de l’élection du bureau de la Ligue de football du District de Bamako, qui s’était tenue le samedi 14 mars dernier..
Le jeudi 12 mars 2026, à 8h30, alors qu’au Mali commençait une journée ordinaire en plein Ramadan, une bataille épique se jouait à Wuhan, en Chine, à plus de douze mille kilomètres de Bamako. L’équipe nationale féminine senior affrontait la République tchèque pour son 2e match du tour.
La candidature de celui qui est donné favori vient d'être la seule validée sur les quatre dossiers préablement enregistrés.
De source fédérale, c’est une vingtaine de joueurs contactés qui ont décliné la convocation pour divers motifs. Le rassemblement démarre demain jeudi en Russie.
La sélection nationale U20 entame sa préparation pour le tournoi qualificatif de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A), prévu du 6 au 25 octobre à Bamako..