Une vue du présidium lors de la journée de plaidoyer
Cette rencontre vise à contribuer à l’extension de la couverture sociale à ces acteurs. La cérémonie d'ouverture des travaux était présidée par le directeur général adjoint de la Cnapess, Massama Camara, en présence du directeur général adjoint de l'Agence malienne de la mutualité sociale (Amamus), Aliou Wattara.
Le directeur général adjoint de la Cnapess a expliqué qu’en vue d’atteindre progressivement la couverture sociale à la population malienne, les autorités du pays ont adopté les documents de politiques et de plans d’actions, notamment la déclaration de Politique nationale de protection sociale en 2002. Massama Camara a cité également la Politique nationale de promotion de l’économie solidaire et son plan d’actions 2021-2024 ainsi que l’adoption par le gouvernement de la Stratégie nationale d’extension de la couverture maladie au secteur agricole et informel par les mutuelles de santé et de son plan d’actions 2021-2025. Dans la même dynamique, la loi n° 2028-074 a été promulguée par les autorités du pays pour consacrer l’institution du Ramu.
Malgré l’adoption de ces différents dispositifs, a-t-il regretté, force est de constater que le niveau de couverture du risque maladie reste encore très faible se situant aux alentours de 22% de la population totale. Le directeur général adjoint de la Cnapess a précisé que cette couverture concerne principalement les salariés des secteurs public et privé. Excluant du coup les populations évoluant dans l’économie informelle et au niveau du monde agricole, dira-t-il.
Avec l’avènement de Ramu, a assuré Massama Camara, les acteurs des interprofessessions et filières agricoles ont enfin l’opportunité d’intégrer les dispositifs d’assurance maladie. Il les a invités à informer et sensibiliser les ressortissants pour une adhésion massive aux mutuelles de santé.
La journée a enregistré la participation du conseiller technique chargé du Régime d’assurance maladie universelle (Ramu) à la Caisse nationale d'assurance maladie (Canam), Sériba Traoré et du directeur général de l'Union technique de la mutualité malienne (UTM), Issa Sissouma.
Maïmouna SOW
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.