Dans ce cadre, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Bakary Traoré, a adressé une lettre officielle, en date du 26 septembre 2025, à son collègue chargé de l’Éducation nationale, afin de garantir le paiement effectif des salaires des enseignants ayant effectué le contrôle physique.
Selon le document, les directeurs des Académies d’enseignement sont invités à travailler en étroite collaboration avec les directeurs régionaux du Budget, pour s'assurer que tous les enseignants disposant du récépissé de contrôle physique perçoivent leurs salaires dans les meilleurs délais. Cette mesure vise à répondre aux attentes légitimes des agents régulièrement recensés et à apaiser le climat social dans le secteur éducatif.
Selon la lettre, cette initiative fait suite aux conclusions de la rencontre tenue le 18 septembre 2025 entre le gouvernement et les organisations syndicales de l’Éducation, dans le cadre des concertations sur la mise en œuvre du SIGRH. À cette occasion, les syndicats avaient exprimé des préoccupations relatives aux retards de paiements pour certains enseignants ayant pourtant satisfait aux exigences du contrôle physique. En réponse, le gouvernement s’est engagé à accélérer le traitement des situations régularisées, tout en poursuivant l’assainissement de la gestion des ressources humaines dans le secteur public.
Par ailleurs, le ministre Bakary Traoré a annoncé le déploiement, dès le mois d’octobre, d’équipes mixtes dans les différentes régions administratives. Ces équipes auront pour mission de procéder à l’identification biométrique des agents encore non enrôlés, afin de finaliser l'intégration de l'ensemble des effectifs dans le SIGRH. Cette opération s’inscrit dans une dynamique de transparence et de bonne gouvernance, avec pour objectif de lutter contre les doublons, les présences fictives et les cas d’usurpation d’identité dans la fonction publique.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.