Plusieurs dizaines de terroristes ont été neutralisés lors de la série de frappes ciblant plusieurs localités du pays. Ces opérations ont également permis de détruire une dizaine de véhicules pick-up, plusieurs motos ainsi que d’importants dépôts logistiques contenant du carburant et des munitions.
Selon l’État-Major Général des Armées qui donne l’information, une première frappe a visé un refuge de groupes armés terroristes à l’ouest de Dioura, où six pick-up, plusieurs motos et un dépôt logistique ont été détruits. Une deuxième opération, menée au nord de Sévaré, a permis de neutraliser une cinquantaine de combattants terroristes et de détruire quatre pick-up ainsi que plusieurs équipements logistiques.
Une troisième frappe, conduite au sud-est de Ménaka, a abouti à la neutralisation totale d’un groupe armé terroriste. Le Chef d’État-Major Général des Armées a salué la détermination et l’engagement sans faille des FAMa dans la défense de la Nation. Il a réaffirmé que les groupes armés terroristes seront traqués jusque dans leurs derniers retranchements sur toute l’étendue du territoire national.
Tamba CAMARAS’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..