« Malgré toutes les mesures prises par la force Barkhane et par l’unité engagée au sol, 4 civils, présents sur le campement au milieu des terroristes, ont perdu la vie lors des échanges de tirs », a regretté l’état-major des armées, qui a précisé que « les corps ont été enterrés avec toute la dignité nécessaire ».
Ce drame s’est déroulé à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Ouahigouya. « Après une première frappe aérienne, les militaires au sol ont été pris à partie par une dizaine de terroristes embusqués », finalement « neutralisés avec l’appui de l’hélicoptère d’attaque après de violents combats », explique le communiqué, avant de préciser qu’aucun soldat français n’a été blessé.
Selon la même source, les terroristes neutralisés étaient à l’origine de la mort de 57 personnes, dont 53 gendarmes, à Inata, dans le nord du Burkina Faso, en novembre 2021.
Une soixantaine de terroristes avaient déjà été tués dans le nord du Burkina Faso lors d’une opération des forces burkinabè, assistées par des unités françaises de l’opération Barkhane, en janvier peu avant le coup d’État au cours duquel le président Roch Marc Christian Kaboré a été renversé.
Souleymane SIDIBE
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