Le ministre Abdoulaye Diop, entouré de son collègue de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, et du directeur du salon, Harun Saraç, a salué la forte participation nationale et internationale au BAMEX 2025, symbole, selon lui, de la confiance retrouvée envers le Mali. « Le simple fait que ce salon se tienne ici, à Bamako, est déjà une victoire. Cela prouve que la défense et la sécurité sont au cœur des priorités nationales », a-t-il souligné.
Plus d’une quinzaine de pays, dont plusieurs représentés au niveau ministériel, prennent part à cette première édition. Pour le chef de la diplomatie malienne, cet engouement reflète la reconnaissance des efforts du Mali pour assurer sa souveraineté et renforcer ses capacités nationales de défense.
Répondant aux questions des journalistes, le ministre Diop a affirmé que la situation sécuritaire est sous contrôle. Les groupes terroristes, selon lui, ont été « considérablement affaiblis » et ne disposent plus de la capacité d’affronter directement les Forces armées maliennes (FAMa). « Le Mali fonctionne normalement : il y a un président, un gouvernement, une armée et un peuple debout », a-t-il martelé, dénonçant les « campagnes de désinformation » qui visent à ternir l’image du pays.
Sur la crise du carburant, Abdoulaye Diop a précisé qu’il ne s’agit pas d’un problème de disponibilité, mais de sécurité des convois d’approvisionnement. Il a salué le courage des transporteurs et des FAMa mobilisés pour garantir la continuité logistique du pays.
Il a également insisté sur la solidarité de la Confédération des États du Sahel (AES), qu’il a qualifiée d’exemplaire : « Le Mali, le Burkina Faso et le Niger travaillent ensemble, dans la discrétion mais avec efficacité. Nos destins sont liés. »
Le ministre Diop a salué la qualité de la coopération avec la Türkiye et la Russie, partenaires majeurs du Mali dans le domaine de la défense et de la sécurité. Ces relations, a-t-il dit, reposent sur la confiance, le respect mutuel et le transfert de compétences.
Réagissant à l’appel de l’Union africaine à une « action urgente » concernant le Mali, il a réaffirmé la fermeté du gouvernement : « Aucune décision sur le Mali ne peut être prise sans le Mali. Toute démarche doit se faire dans le respect de notre souveraineté. »
Abdoulaye Diop a assuré que le Mali reste ouvert à un dialogue constructif et apaisé avec toutes les organisations africaines et internationales, pour peu que celui-ci s’inscrive dans une logique de partenariat équitable et respectueux.
Souleymane SIDIBE
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