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C’était à la suite d’une opération qu’ils ont menée le 11 mai dernier, sur instruction du commissaire principal de police Djibril Niambélé. Sans donner beaucoup plus de détails sur le déroulement de cette opération, nos sources, proches des limiers, expliquent que les armes provenaient d’un autre secteur relevant d’un autre commissariat de police. Visiblement, c’est le renseignement qui a contribué à faire échouer ce que les policiers qualifient de transaction d’armes létales d’un quartier de la capitale vers un autre.
Dans le souci de faciliter cette transaction d’armes dans la capitale, les mis en cause ont tenté de tromper la vigilance des forces de sécurité. Comme il fallait s’y attendre, ils ont soigneusement dissimulé les six armes dans un sac bourré de charbon de bois. Histoire de les faire passer sans que les policiers ne s’en rendent compte lors des contrôles de routine. Mais hélas, cette stratégie a échoué. Les armes ont été saisies et les suspects interpellés.
Il ne fait aucun doute que le succès de cette opération résulte de l’exploitation minutieuse des renseignements et de la vigilance des limiers enquêteurs. À la police, nos sources expliquent que cette opération, qui a permis d’empêcher que des armes mortelles transitent entre différents quartiers de la capitale, s’inscrit dans la droite ligne de l’engagement des autorités à lutter contre la circulation illicite des armes de tout calibre dans le District de Bamako, voire dans tout le pays.
De l’avis des policiers qui ont enquêté sur cette affaire, la méthode utilisée par les malfrats pour faire circuler des armes d’un secteur à un autre démontre à suffisance ce qu’ils qualifient de « bonne organisation » des individus impliqués dans ce trafic. Sans vouloir donner davantage de détails, les policiers enquêteurs précisent qu’à la suite de cette saisie, les armes ont été mises à la disposition des autorités compétentes afin d’approfondir les enquêtes et d’y voir plus clair. Ils ont, dans la foulée, réaffirmé que les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller toutes les personnes impliquées, de près ou de loin, dans cette affaire.
Le commissaire chargé du commissariat de police de Quinzambougou a saisi l’occasion pour saluer la détermination et le professionnalisme de ses éléments, qui ont permis de déjouer ce trafic illicite dans la capitale, lequel aurait pu avoir de très graves conséquences pour la sécurité des personnes et de leurs biens dans la cité. L’officier de police en appelle aux populations pour une collaboration accrue avec les agents assermentés chargés de leur sécurité, de jour comme de nuit. Cela passe, dit-il, par le nécessaire partage d’informations utiles et le signalement de tout individu louche au comportement suspect.
Tamba CAMARA
Les éléments du Commissaire principal Zeïnabou Walett Ichikan du commissariat de police de Sogoniko ont procédé le 26 août 2026, à l’interpellation de huit individus suspectés de vol et de recel portant sur des motos et de téléphones portables..
Elle est quadragénaire et physiquement bien servie par la nature. Grande de taille et par dessus tout très élégante. En plus de cette élégance naturelle, celle à qui nous donnons le pseudonyme Kady possède une chevelure touffue et longue encadrant un visage d’ange au milieu duquel scintill.
Jugé pour des faits de pédophilie sur une mineure de 11 ans, Issa Téréta (19 ans) a comparu devant la chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako. Les jurés se sont penchés sur son cas avant qu’il ne soit reconnu coupable pour ladite infraction. C’est ainsi que l’accusé a écopÃ.
Les éléments de la brigade de recherches (BR) du Commissariat de police de Sadiola viennent de mettre la main le 16 août 2026 dernier, sur quatre individus particulièrement dangereux. Ces bandits de grand chemin sont suspectés d’être impliqués dans une sale histoire de coffre-fort..
Les policiers du commissariat de Sogoniko ont récemment mis la main sur deux malfrats suspectés d’avoir commis une série de cambriolages à travers plusieurs quartiers de la Commune VI du District de Bamako. À la suite des investigations, il s’est avéré que les deux individus étaient éga.
À l’image des autres commissariats de police de la ville de Bamako et ses environs, celui de Kalaban-Coro, quartier populaire de la périphérie de la capitale, est décidé depuis un bon moment à mettre tout en œuvre pour circonscrire l’insécurité dans son secteur. C’est ainsi que les .