Ce débrayage, qui s'achèvera le 19 avril, est reconductible à 120 heures à compter du 22 avril au 26 du même mois. Ces informations ont été données, il y a quelques jours, à travers une lettre de préavis de grève du Synabef adressée au directeur national du Travail signée de son secrétaire général, Hamadoun Bah.
Comme doléances, le Synabef réclame, notamment la relaxe immédiate et l'abandon des poursuites à l'encontre de ses camarades Birom Diop et Alassane Touré d’Ecobank Mali pour avoir agi conformément aux procédures et à la réglementation bancaire.
En effet, ces deux cadres d’Ecobank sont incarcérés depuis quelques semaines pour leur implication présumée dans une affaire de malversations financière liée à la Société Énergie du Mali ( EDM-SA).
" Faute d'avoir satisfaction entière aux doléances, le Synabef observera une grève de 72 heures reconductibles à 120 heures sur toute l'étendue du territoire national" peut-on lire dans la lettre.
Le rapprochement entre les formations et les besoins du marché du travail a été au centre des échanges du panel 4 du 26ᵉ Forum de Bamako, consacré à l’éducation, à l’emploi et à l’entrepreneuriat. Les intervenants ont notamment préconisé le développement de l’apprentissage, le .
Le choix d’un corridor maritime ne se joue pas uniquement à la sortie d’un port. Pour les opérateurs économiques maliens, il se mesure surtout au coût du transport, aux délais d’acheminement, à la fluidité des formalités et à la sécurité des marchandises jusqu’à leur destination .
Les travaux du Salon des Médias au Mali (SAM MALI) ont débuté ce jeudi 5 novembre 2026 au palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ sous le haut parrainage du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Abdoulaye Diop..
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Dans les campagnes maliennes, il suffit parfois de lever les yeux vers un tamarinier pour mesurer l’immensité d’une opportunité oubliée. Cet arbre, qui accompagne depuis des générations les paysages ruraux, produit un fruit aux multiples vertus. Mais derrière cette richesse naturelle se ca.
Faute de moyens adaptés de conservation, de stockage et de transformation, une partie des récoltes se détériore avant même d’atteindre les consommateurs.