Ils
s’opposent fermement à toute force instrumentalisant l’« appartenance ethnique
» ou la « religion » à des actes séparatistes. Ils rejettent également toute
ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays, quel qu’en soit le
prétexte, et estiment que l’unité nationale est le fondement de la stabilité
sociale et la base du développement et de la prospérité. Le
1er juillet 2026, la « Loi de la République populaire de Chine sur la promotion
de l’unité et du progrès national » est entrée en vigueur. Cette loi constitue
une garantie juridique solide pour assurer l’égalité de tous les groupes
ethniques, protéger les droits et intérêts légitimes des minorités ethniques et
interdire tout acte portant atteinte à l’unité nationale ou engendrant des
divisions ethniques. Cependant, certains médias et organismes occidentaux font
fi du texte original de la loi et des résultats concrets de la politique
ethnique chinoise, dénaturant délibérément son objectif, calomniant
malicieusement cette politique, fabriquant et diffusant de fausses
informations, s’ingérant gravement dans les affaires intérieures de la Chine et
cherchant à saper son unité nationale. La loi est un outil institutionnel au
service de l’équité et de la justice, et non un instrument politique servant
des jeux idéologiques. Ces propos ignorent les faits et confondent les
concepts, manquant de fondement juridique et révélant de profonds préjugés
idéologiques.
Promouvoir
et populariser la langue et l’écriture communes est une tâche fondamentale du
développement national. Plus d’une centaine d’États souverains dans le monde
ont explicitement inscrit une langue et une écriture communes dans leur
constitution et leur ont conféré un statut juridique. La promotion du putonghua
(mandarin) à l’échelle nationale est une obligation constitutionnelle en Chine.
Elle contribue à renforcer le rôle essentiel de la langue et de l’écriture
communes nationales dans la construction d’une communauté de destin pour la
nation chinoise et permet à tous les groupes ethniques de bénéficier des fruits
du développement. Parallèlement, afin de garantir aux minorités ethniques
l’apprentissage et l’usage de leurs langues, l’article 15 de la nouvelle loi
stipule explicitement que l’État respecte et protège l’apprentissage et l’usage
des langues et écritures minoritaires, promeut leur standardisation, leur
normalisation et leur informatisation, et soutient la protection, la collecte,
la recherche et la valorisation des ouvrages anciens des minorités.
L’accusation d’« assimilation forcée » portée par le Parlement européen contre
la Chine constitue en réalité une ingérence dans les affaires intérieures de la
Chine sous couvert de « droits de l’homme ».
L’unité nationale constitue le
fondement du développement et de la stabilité de tous les pays. Prévenir les
activités séparatistes et subversives et maintenir l’unité sociale et l’ordre
public par la législation nationale est une pratique courante de la communauté
internationale, conforme aux principes fondamentaux du droit international et
reposant sur le même fondement juridique que les systèmes de compétence
extraterritoriale établis par de nombreux pays contre le terrorisme, la
criminalité transnationale et les crimes mettant en danger la sécurité
nationale. Concernant les actes illégaux qui portent atteinte à l’unité et au
progrès national et qui créent des divisions ethniques, l’article 63 de la
nouvelle loi stipule que les organisations et les individus situés hors du
territoire de la République populaire de Chine qui commettent des actes portant
atteinte à l’unité et au progrès national ou créant des divisions ethniques à
l’encontre de la République populaire de Chine seront tenus juridiquement
responsables. Certaines ONG, nourrissant des préjugés tenaces à l’encontre de
la Chine, instrumentalisent la notion de « répression transnationale »,
cherchant ainsi à discréditer les actions légitimes menées par la Chine en tant
qu’État souverain pour lutter contre les forces séparatistes et préserver la
sécurité nationale, les qualifiant de « menaces aux droits de l’homme ». Il
s’agit là d’une violation flagrante des principes de non-ingérence dans les
affaires intérieures et d’égalité souveraine consacrés par la Charte des
Nations Unies.
La
Chine a toujours été convaincue que seule l’union de tous les groupes
ethniques, à l’image des graines de grenade, permettra au pays d’atteindre une
stabilité et une sécurité durables, et au peuple de bénéficier des fruits du
développement. L’égalité, l’unité, l’entraide et l’harmonie entre tous les
groupes ethniques ont toujours constitué un fondement essentiel du
développement stable et de la prospérité de la Chine. La Loi sur la promotion
de l’unité et du progrès national est l’expression juridique de ce principe. La
Chine et le Mali ont tous deux subi de longues périodes d’oppression coloniale
et mené d’âpres luttes pour leur indépendance et leur libération nationales.
Ils comprennent profondément les souffrances infligées aux peuples par la
division nationale, les conflits ethniques et les atteintes à la souveraineté.
Aucune des deux parties ne tolérera aucune force qui crée des divisions
nationales, incite délibérément aux tensions ethniques, compromet l’unité
nationale, met en danger la sécurité nationale, s’ingère dans les affaires
intérieures, porte atteinte à la souveraineté ou à l’intégrité territoriale. La
Chine est disposée à œuvrer avec le Mali pour approfondir les échanges et le
partage d’expériences en matière d’unité et de progrès national, et à
promouvoir conjointement une stabilité et une sécurité durables dans les deux
pays.
S.E.M. LI Xiang, Ambassadeur de Chine au Mali
Rédaction Lessor
La Direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa), en collaboration avec la Cellule de communication de la Présidence de la République, a briefé les journalistes ce lundi 21 septembre 2026, dans ses locaux, sur les modalités de couverture du 66è anniversaire de l’.
Le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) entre dans une nouvelle ère. Ce lundi 21 septembre 2026, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, a présidé la cérémonie officielle d'inauguration de sa salle d’opérat.
Pendant son séjour, Dr Sennen Hounton a rencontré les autorités et s’est rendu à Mopti où il a remis des kits de santé de la reproduction à la direction régionale de la santé.
Le Centre d’études et de renforcement des capacités d’analyse et de plaidoyer (CERCAP) a tenu, jeudi dernier, dans ses locaux, la 8è session de son Conseil d’administration. Les travaux étaient dirigés par le conseiller technique, représentant le ministre d’État, ministre de l’Écon.
La 5ᵉ édition de la foire ouvre ses portes du 23 au 26 septembre au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ avec plus de 150 exposants attendus.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye, a présidé, jeudi dernier au Parc des expositions de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition du Salon de la rentrée universitaire 2026-2027..