La mission s’est déroulée en présence du ministre chargé des Domaines et du ministre délégué chargé de la Défense et des Anciens combattants. Elle a permis aux membres du gouvernement de constater la mobilisation de l’entreprise chargée des travaux ainsi que celle de la mission de contrôle.
Selon la Cellule de communication du ministère des Transports et des Infrastructures, les travaux sont dans une phase de redémarrage, avec plusieurs activités engagées, notamment la mobilisation des équipes, la réalisation des études d’exécution, la prospection des zones d’emprunt et des carrières, ainsi que la remise à niveau de certaines sections dégradées afin de les rendre praticables.
Cette infrastructure routière revêt une importance particulière pour l’amélioration de la mobilité des populations et le développement économique de la zone. Elle permettra de relier la route nationale n°3 (Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni-Diéma-Nioro) à la route nationale n°27 (Bamako-Koulikoro-Banamba), en desservant les localités de Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani et Nossombougou.
La réalisation de cette voie contribuera également au renforcement de la sécurité routière, en évitant aux gros porteurs d’emprunter la traversée du quartier de Samé, une zone accidentogène. Elle facilitera, en outre, l’écoulement des productions agricoles des localités environnantes.
Le marché des travaux a été attribué au groupement d’entreprises EGK/EITPB pour un montant de 22,881 milliards de Fcfa hors taxes hors douanes, avec un délai d’exécution de 15 mois. Les prestations de contrôle et de surveillance sont assurées par le bureau d’études GEDUR-IC pour un montant de 675 millions de Fcfa hors taxes, pour un délai d’exécution de 17 mois.
Entièrement financé par le budget national, ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts des autorités visant à renforcer le réseau routier national et à améliorer les conditions de transport.
Makan SISSOKO
À sa 25e assemblée générale, l’APSFD-Mali a dressé le bilan d’un secteur en progression et appelé à accélérer sa transformation.
La direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence s’est investie pour assurer un approvisionnement régulier de la Cité des rails en produits de grande consommation; notamment les hydrocarbures. Elle a permis aux opérateurs économiques de renforcer leur résilience.
Dans un contexte marqué par les crises sécuritaire, énergétique et économique, le numérique offre aux entreprises maliennes de nouvelles capacités d’adaptation pour maintenir leurs activités et préparer l’avenir.
Produire sans électricité stable, acheminer les marchandises sur des axes à risques et sécuriser des approvisionnements fragilisés par les aléas climatiques. Pour les entreprises maliennes, la résilience n’est plus un choix. C’est une bataille quotidienne pour rester debout.
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En cinq ans, le Commissariat à la sécurité alimentaire a distribué plus de 135.000 tonnes de céréales et développé des actions de résilience. Son défi : renforcer les stocks et réduire durablement la vulnérabilité des populations.