Porté par la filière Journalisme et Communication de l’UCAO-UUBa, le festival se présente comme un espace d’expression, de formation et de valorisation des productions audiovisuelles estudiantines. Après une première édition organisée en juin 2025, l’initiative revient cette année avec une programmation plus diversifiée.
La cérémonie d'ouverture, tenue dans la salle de conférence de l'université, a débuté par une prière du père aumônier, suivie des mots de bienvenue du doyen de l'UFR Journalisme et Communication, le Dr Alexis Zufo Dembélé. Le lancement officiel a été effectué par la directrice académique de l’université, sœur Thérèse Samaké, en présence du président de l’UCAO-UUBa, Yvonick Dakoury Zoni.
Le réalisateur Cheick Oumar Sissoko a animé une conférence inaugurale sur le thème « Cinéma, culture et éducation ». Ancien ministre de la Culture, secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) et lauréat de l’Étalon d’or de Yennenga en 1995 avec Guimba, le Tyran, il a rappelé le rôle du cinéma dans la transmission des valeurs et la formation des jeunes.
Douze films, fictions et documentaires, sont en compétition pour les distinctions du FESTUCAO d’Or. Les premières projections, organisées dès cette journée inaugurale, ont permis au public de découvrir des œuvres marquées par la créativité et l'innovation. Les projections se poursuivront le 20 juin avant la remise des prix et des attestations prévue le 23 juin, dans le cadre de l’ouverture de la semaine culturelle de l’université.
Tamba CAMARA
Dans les salles de spectacle, les quartiers, les festivals ou les écoles, les artistes transforment les épreuves du quotidien en messages d’espoir. Face aux crises, la culture s’impose comme un espace de résistance, de dialogue et de reconstruction collective.
Parfois, le destin freine l’ambition des hommes. C’est le cas de Kandioura Coulibaly, artiste-compositeur et créateur de mode, qui nourrissait l’ambition de construire l’un des plus grands musées d’Afrique consacrés, à l’accoutrement et aux parures..
De la scène aux ateliers de création, une nouvelle génération de Maliens transforme son savoir-faire artistique en activité économique. Malgré les difficultés, la culture s’impose comme une source d’emplois et un secteur d’avenir.
Le 19 septembre, le Palais de la culture a rendez-vous avec l’histoire du théâtre malien. Sur scène, « Wari », œuvre d’Ousmane Sow, retrouvera son public après plusieurs années d’absence. Une reprise qui s’annonce comme un moment fort pour les amoureux du théâtre, mais aussi comme .
La 3ᵉ édition des Trophées panafricains Sémbé a récompensé, vendredi dernier, une vingtaine d’hommes et de femmes qui se sont illustrés dans les domaines de la culture, du sport et du développement au Mali. Parmi eux, figure notre collègue, Youssouf Doumbia du quotidien national L’Es.
Ce rendez-vous qui entend mettre la culture au service de la cohésion sociale à Sabalibougou est prévu du 25 au 30 septembre.