A ce propos, les 4 grandes Centrales syndicales de notre pays ont décidé d’annuler toutes les activités commémoratives en raison des attaques terroristes coordonnées sur plusieurs localités le 25 avril dernier, et qui ont endeuillé notre pays. La Confédération démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) a rendu publique une déclaration lors d’un point de presse à son siège à l’Hippodrome. Dans cette déclaration, le secrétaire général de la CDTM, Ousmane Almoudou, annonce que son organisation syndicale s’incline devant la mémoire des victimes de ces attaques terroristes.
La centrale syndicale exprime aussi sa profonde compassion aux familles éplorées, aux blessés et au peuple malien durement éprouvé. L’organisation a surtout rendu un hommage particulier au ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général d’armée Sadio Camara, estimant que son engagement indéfectible pour la souveraineté nationale et la défense du territoire restera gravé à jamais dans la mémoire collective.
La CDTM appelle à un sursaut patriotique et à l’unité autour des valeurs qui ont fondé la Nation malienne. Elle s’associe à la communauté nationale et internationale pour honorer les combats historiques du monde du travail tout en portant un regard lucide sur les réalités actuelles de notre pays et de la Confédération AES.
Par la voix de son secrétaire général, la CDTM rappelle que le travail décent, la justice sociale et la protection des droits des travailleurs ne sont pas des privilèges, mais des exigences fondamentales pour toute nation aspirant à la stabilité et au développement durable. La centrale lance un appel solennel à l’unité syndicale et à la convergence des luttes, afin de faire face aux défis actuels et futurs des travailleurs. Ousmane Almoudou en appelle à l’union sacrée des forces sociales autour des valeurs de dignité, de justice sociale et de défense de la patrie, seul gage pour sortir notre pays de la crise multidimensionnelle qu’elle traverse.
Et d’ajouter que son organisation syndicale renouvelle son serment de continuer à porter haut la voix des travailleurs dans l’unité et la responsabilité, pour un Mali fort, juste et solidaire. La CDTM réaffirme son soutien indéfectible aux Forces armées maliennes (FAMa) qui se battent avec courage pour défendre l’intégrité territoriale et la dignité du Mali.
La CDTM apporte aussi son soutien indéfectible aux autorités de la Transition dans le strict respect de la liberté syndicale. Rappelons que la CDTM a vu le jour en 2014 avec comme slogan : «Solidarité-démocratie-action». L’ancienne ministre de l’Éducation nationale, Mme Sidibé Ousmané Dédéou, fut la première secrétaire générale.
Sidi WAGUE
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .