DES JEUNES CADRES PROMUS À DES POSTES CLÉS- L’un des signaux forts de cette nouvelle orientation est la promotion de jeunes cadres compétents à des postes stratégiques. Un choix qui traduit la volonté de s’appuyer sur une nouvelle génération de responsables, jugés pour leur engagement, leur sérieux et leur capacité à accompagner les réformes en cours.
UNE
GESTION PLUS RIGOUREUSE DES DÉPENSES- Dans un contexte marqué par la nécessité
de mieux utiliser les ressources, l’INPS a engagé une réduction des dépenses de
fonctionnement, avec un plafonnement de certaines charges au niveau régional.
L’objectif est simple : mieux contrôler les coûts et consacrer davantage de
moyens aux missions essentielles de l’établissement.
LE
PROCESSUS DE REPRISE EN MAIN DU SYSTÈME D’INFORMATION- Autre chantier majeur :
la reprise en main du système informatique, longtemps confié à une société de
prestations. Cette décision marque une étape importante vers une meilleure
maîtrise des outils techniques de l’INPS, avec en ligne de mire la sécurisation
des données, une gouvernance numérique plus efficace et davantage d’autonomie
pour l’institut.
LES
PENSIONS ET ALLOCATIONS AU CŒUR DES PRIORITÉS- Sur le plan social, le Directeur
général a fait du paiement régulier des pensions une priorité absolue. En
parallèle, des efforts sont engagés pour apurer les allocations familiales en
retard. Cette orientation témoigne d’une volonté d’être plus proche des assurés
et de garantir la continuité des services sociaux dans les meilleurs délais.
Pour
preuve, du 1er janvier au 20 mai 2026, l’Institut national de prévoyance
sociale (INPS) a versé 2 milliards 124 millions de francs CFA d’allocations
familiales à ses assurés. En moins de cinq mois, cette performance illustre la
continuité opérationnelle d’une institution qui, malgré le contexte sécuritaire
et économique difficile que traverse le pays, maintient fermement le cap de sa
mission première : protéger les travailleurs et leurs familles.
DES DÉFIS
ENCORE IMPORTANTS- Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent. La réforme
institutionnelle et organisationnelle de l’INPS reste un chantier central.
Il faut
également faire face au recouvrement des créances dues par certaines structures
parapubliques, dont les montants atteignent des dizaines de milliards et pèsent
sur l’équilibre du système de protection sociale. À cela s’ajoute la question
de la souveraineté sur le système d’information devenue aujourd’hui un enjeu
stratégique majeur pour la pérennité et la sécurité de l’institut.
UNE AMBITION
DE TRANSFORMATION DURABLE- Avec ces mesures, le Directeur Général affiche la
volonté de construire un institut moderne et proche des attentes des assurés
sociaux. Une ambition qui s’inscrit dans une logique de réforme durable et de
renforcement de la sécurité sociale au service de l’intérêt général.
Source INPS
Rédaction Lessor
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