Selon les données du CNCFP, 150 postes n'ont pas été pourvus. Plus de 43.100 candidats répartis entre les Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Bamako ont postulé à ces concours. Les centres des concours de la capitale ont enregistré 30.086 postulants soit près de 70%. Ces concours proposaient 824 postes repartis entre 42 corps et environ 120 spécialités.
Faut-il rappeler, les épreuves des concours avaient été lancées le 31 janvier 2026 par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, au Lycée Askia Mohamed. À cette occasion, il avait indiqué que les concours étaient placés sous le sceau de la transparence, l'équité et l'égalité des citoyens devant l'emploi public ainsi que de la fiabilité des résultats.
Mohamed DIAWARA
Dans plusieurs quartiers du District de Bamako, la jeunesse se mobilise au-delà des discours. Organisation des files d’attente dans les stations-service, entretien des voies publiques, assainissement, médiation sociale… Les jeunes multiplient les initiatives citoyennes pour accompagner les p.
Source de vie, voie de transport, réserve alimentaire et moteur de l’économie nationale, le fleuve Niger est aujourd’hui au bord de l’asphyxie. Pollution, dragues d’orpaillage, extraction anarchique de sable, occupation illégale des berges : les agressions se multiplient et fragilisent un.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a inauguré ce jeudi 17 septembre 2026, les nouveaux services médico-techniques de la Polyclinique des armées de Kati. Placée sous le signe de la modernisation et de la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa),.
Les salons de coiffure et de maquillage courent les rues à Bamako. Tous ou presque sont sollicités par les belles de la capitale qui y ont recours lors de certaines cérémonies sociales (mariages et baptêmes) et autres anniversaires pour mettre plus en relief leur beauté et leur charme..
Treize personnes ont perdu la vie et 17 autres ont été blessées depuis le début de la saison des pluies au Mali, en raison de différents aléas liés à l’hivernage..
Les risques d’inondations restent élevés par endroits au Mali durant le mois de septembre, en raison de la poursuite des activités pluvio-orageuses, selon le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes..